Les tournées, c'est comme si je partais en vacances. J'ai besoin de prendre l'air, comme l'été à Tanger et sur mon voilier. Je ne lis jamais les feuilles de route, je n'ai pas de montre. J'aime l'inconnu.

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La télé, c'est pas mon truc et le showbiz, comme l'école, j'ai toujours été en marge.
Entendre une de mes chansons dans un film de Tarantino, je le prends comme un cadeau, au-delà de la fierté.
Quand dans la vie on est l'acteur de son film, c'est foutu.
Je voulais faire tellement de choses quand j'étais ado : forain, travailler dans la mode. Et puis la musique m'a happé. J'ai donné mon premier concert dans un cinéma de ma banlieue : le Ciné Vogue. J'avais 15 ans et je jouais du blues entre les actus et le film.
J'avais un rapport charnel à la pellicule. C'est ma plus belle déclaration d'amour au cinéma. Dans les années 1980, je les achetais à la casse où les bobines abîmées étaient envoyées. Des informateurs me prévenaient des arrivages, je fonçais pour les rapporter chez moi et les restaurer. Je me suis ruiné pour acheter mes films préférés.
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Nous avons toujours été complémentaires avec Jean-Michel Jarre. Moi, j'ai un côté à fleur de peau. Jean-Michel a un côté plus intello. Lui, il a écrit les Mots bleus, moi les Marionnettes.
Je suis loin d'être acteur, j'expérimente. Je n'apprends pas mes textes, je ne sais pas apprendre. Et si je ne sens pas l'équipe, je me casse.
La télé, c'est pas mon truc et le showbiz, comme l'école, j'ai toujours été en marge.
Les instruments, c'est comme des jouets. Chaque nouveau nous donne des idées, une chanson. Je suis échangiste... dans la musique. Dans la vie, non... Ça viendra peut-être. On est des peintres, des sculpteurs.
Un album n'est jamais fini, car il reflète toujours le prochain.