Nous avons toujours été complémentaires avec Jean-Michel Jarre. Moi, j'ai un côté à fleur de peau. Jean-Michel a un côté plus intello. Lui, il a écrit les Mots bleus, moi les Marionnettes.
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Les instruments, c'est comme des jouets. Chaque nouveau nous donne des idées, une chanson. Je suis échangiste... dans la musique. Dans la vie, non... Ça viendra peut-être. On est des peintres, des sculpteurs.
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J'avais un rapport charnel à la pellicule. C'est ma plus belle déclaration d'amour au cinéma. Dans les années 1980, je les achetais à la casse où les bobines abîmées étaient envoyées. Des informateurs me prévenaient des arrivages, je fonçais pour les rapporter chez moi et les restaurer. Je me suis ruiné pour acheter mes films préférés.
Quand dans la vie on est l'acteur de son film, c'est foutu.
Un album n'est jamais fini, car il reflète toujours le prochain.
En fait, j'aurais adoré être un acteur comique. Mais personne n'est venu me chercher.
Dans la même œuvre
Nous avons toujours été complémentaires avec Jean-Michel Jarre. Moi, j'ai un côté à fleur de peau. Jean-Michel a un côté plus intello. Lui, il a écrit les Mots bleus, moi les Marionnettes.
Je suis loin d'être acteur, j'expérimente. Je n'apprends pas mes textes, je ne sais pas apprendre. Et si je ne sens pas l'équipe, je me casse.
Les tournées, c'est comme si je partais en vacances. J'ai besoin de prendre l'air, comme l'été à Tanger et sur mon voilier. Je ne lis jamais les feuilles de route, je n'ai pas de montre. J'aime l'inconnu.
La télé, c'est pas mon truc et le showbiz, comme l'école, j'ai toujours été en marge.
Un album n'est jamais fini, car il reflète toujours le prochain.