Les aphorismes de Nietzsche, déclamés staccato : Ce qui est fait par amour se fait toujours par-delà le bien et le mal. Il n'y a pas de phénomènes moraux, seulement une interprétation morale des phénomènes.
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Les névrosés suicidaires m'ont toujours tapé sur les nerfs. Tuez-vous si vous devez vous tuer, mais n'emmerdez pas les autres.
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À lire aussi de Joyce Carol Oates
Il y a toujours une blonde. Il y a eu Harlow, et il y a eu Lombard, et Turner, et Grable ; maintenant il y a Monroe. Tu seras peut-être la dernière ?
Et elle se demanda s'il y avait d'autres gens de son espèce, et si ces gens se connaissaient, et connaissaient la force qu'ils possédaient, en secret, la terrible force, secrète, de ceux que l'on a rendus invisibles, ici-bas.
Norma Jeane travaillait énormément, de façon obsessionnelle. Quand j'ai commencé mes recherches, j'ai revu, par ordre chronologique, tous les films dans lesquels elle a joué: Quand la ville dort, Les hommes préfèrent les blondes, Sept ans de réflexion, Bus Stop, Les Misfits... C'était une véritable artiste qui de film en film améliorait son jeu, sa présence. C'est, pour moi, un aspect fondamental du livre, montrer comment cette femme a vraiment travaillé pour être actrice alors que jamais personne n'a reconnu son intelligence, sa sensibilité, sa capacité d'imagination. J'ai voulu montrer ce versant de sa personnalité, l'indéniable talent qu'elle avait en dépit de sa timidité et de son manque d'assurance. Le monde l'a mal comprise ou pas comprise du tout. Elle n'était qu'un sex-symbol.
Impossible de savoir les plus simples vérités. Sinon que la mort n'est pas une solution à l'énigme de la vie.
Dans la même œuvre
Le Dramaturge était le maître des mots. Lorsqu'il entrait dans une pièce, les mots volaient à lui, attirés comme la limaille de fer par un aimant. Hésitante et bégayante, Norma Jeane n'avait aucune chance.
Pourquoi faire souffrir quelqu'un d'autre ? Souffrir soi-même suffit.
Qu’est-ce que « jouer » et pourquoi sommes-nous sensibles au jeu des « grands acteurs »? Nous savons qu’un acteur « joue » et pourtant… nous souhaitons l’oublier et, en présence d’acteurs de talent, nous l’oublions effectivement très vite. C’est un mystère, une énigme. Comment pouvons-nous oublier qu’un acteur « joue »?
Si les chutes du Niagara sont une des sept merveilles du monde, Marilyn Monroe est la huitième.
La malédiction de l'acteur, c'est qu'il est toujours à la recherche d'un public. Et quand le public sent cette faim, c'est comme s'il sentait l'odeur du sang. Sa cruauté commence.