En fait, deux mouvements me sont naturels : l'analyse sociologique, qui désenchante le monde, et l'écriture qui le réenchante. Le défi, ensuite, c'est de créer des personnages et de les faire vivre en les confrontant à des situations burlesques pour aller au-delà des sociotypes.
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Les femmes callipyges, c'est beau en peinture mais moins en jean, crut-elle bon d'ajouter.
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Sourire de la médiocrité, comme du drame, c'est une façon d'arriver à les fréquenter. C'est la forme la plus aboutie de la tolérance
Rédiger des rapports, ça vous dessèche un écrivain. En même temps, la curiosité et l'observation, toute l'écriture part de ça.
Le bananier parlons-en, on vous le colle à tous les balcons, c'est bien joli mais on ne lui rend pas service. Il n'est pas prévu pour la ville, le bananier, il crève.
L'humour a longtemps été mon arme de défense, pour prendre le monde de biais et pas en pleine face.
Dans la même œuvre
Le bananier parlons-en, on vous le colle à tous les balcons, c'est bien joli mais on ne lui rend pas service. Il n'est pas prévu pour la ville, le bananier, il crève.
Son incapacité à dire du mal des gens le rendant suspect, on avait cessé de l'intégrer à un débat dont l'enjeu était de toujours mieux connaître les absents.
Est-ce la sonorité, est-ce le sens, certains mots nous répugnent et nous ne saurons jamais pourquoi.
Le magnétisme dégagé par des chatons en vidéo basse définition agit même sur les individus les plus sensés, suscitant des comportements regrettables (glapissements, répétition compulsive du visionnage, emploi d'adjectifs prohibés tels que « chou », « craquant ») qui portent gravement atteinte à la dignité de leurs auteurs. Il ne s'agit pas d'un communiqué de l'OMS, mais de la triste vérité. Que quelque chose soit petit, fourré, avec de grands yeux, et voilà, fin de la civilisation.