Les familles heureuses se ressemblent toutes ; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon.

À lire aussi de Laurence Peyrin

L’attrait de la nouveauté, les délices de l’interdit, tout ça...Ça ne dure qu’un temps.
Une télé éteinte, c'était aussi aberrant qu’une maison sans fenêtre.
De mon temps, quand on s’aimait, on ne pleurait pas et on restait ensemble. À moins de s’appeler Roméo et Juliette...
Vous savez comment ça se passe. On tombe amoureux de quelqu'un pour ce qu'il est, et il change pour vous, en croyant bien faire. Et on aime moins ce qu'il est devenu.
Je crois qu’on a besoin que quelqu’un nous connaisse. Nous reconnaisse. Ça nous rassure de vivre aussi dans le regard de l’autre...C’est la promesse de survivre à soi-même.
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Dans la même œuvre

Tous les pères sont les mêmes. Vient toujours un moment où ils ne voudraient pas être regardés par leurs fils avec les yeux qu’ils leur ont fait.
Le silence est un véritable ami qui ne trahit jamais.
Une télé éteinte, c'était aussi aberrant qu’une maison sans fenêtre.