Je crois qu’on a besoin que quelqu’un nous connaisse. Nous reconnaisse. Ça nous rassure de vivre aussi dans le regard de l’autre...C’est la promesse de survivre à soi-même.
❧
De mon temps, quand on s’aimait, on ne pleurait pas et on restait ensemble. À moins de s’appeler Roméo et Juliette...
◆
À lire aussi de Laurence Peyrin
Les familles heureuses se ressemblent toutes ; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon.
J'ai moi même commencé à vivre pleinement quand j'ai décidé d'arrêter de vivre dans le regard des autres.
Pour durer un couple ne doit pas savoir. Si on ne découvre rien, on n'est pas trahi.
L'amour se nourrissait de lui-même, sans autre nécessité.
Dans la même œuvre
Je crois qu’on a besoin que quelqu’un nous connaisse. Nous reconnaisse. Ça nous rassure de vivre aussi dans le regard de l’autre...C’est la promesse de survivre à soi-même.
Dans un couple, il vaut mieux que l’un des deux garde la tête plus froide que l’autre. Deux personnes qui s’aiment à la folie finissent par se consumer. Et se réveillent un matin sur un tas de cendres.
C’est important, les rêves. Pour exister. Souvenez-vous de ce qu’a dit Shakespeare dans La Tempête : « Nous sommes de l’étoffe dont sont faits les rêves... »
Vous savez, personne n'est obligé de laisser une trace. Si on se débarrasse de cette ambition, peut être qu'on apprécie bien mieux la vie...
Vous savez comment ça se passe. On tombe amoureux de quelqu'un pour ce qu'il est, et il change pour vous, en croyant bien faire. Et on aime moins ce qu'il est devenu.