Tous les pères sont les mêmes. Vient toujours un moment où ils ne voudraient pas être regardés par leurs fils avec les yeux qu’ils leur ont fait.
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Vous savez, personne n'est obligé de laisser une trace. Si on se débarrasse de cette ambition, peut être qu'on apprécie bien mieux la vie...
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L’attrait de la nouveauté, les délices de l’interdit, tout ça...Ça ne dure qu’un temps.
Ce n'est pas de l'amour. C'est de la passion. Et la passion fait souffrir, mais finit par mourir.
Les familles heureuses se ressemblent toutes ; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon.
Vous savez comment ça se passe. On tombe amoureux de quelqu'un pour ce qu'il est, et il change pour vous, en croyant bien faire. Et on aime moins ce qu'il est devenu.
Dans la même œuvre
Je crois qu’on a besoin que quelqu’un nous connaisse. Nous reconnaisse. Ça nous rassure de vivre aussi dans le regard de l’autre...C’est la promesse de survivre à soi-même.
Dans un couple, il vaut mieux que l’un des deux garde la tête plus froide que l’autre. Deux personnes qui s’aiment à la folie finissent par se consumer. Et se réveillent un matin sur un tas de cendres.
C’est important, les rêves. Pour exister. Souvenez-vous de ce qu’a dit Shakespeare dans La Tempête : « Nous sommes de l’étoffe dont sont faits les rêves... »
Vous savez comment ça se passe. On tombe amoureux de quelqu'un pour ce qu'il est, et il change pour vous, en croyant bien faire. Et on aime moins ce qu'il est devenu.
Pour durer un couple ne doit pas savoir. Si on ne découvre rien, on n'est pas trahi.