Une télé éteinte, c'était aussi aberrant qu’une maison sans fenêtre.

À lire aussi de Laurence Peyrin

Les familles heureuses se ressemblent toutes ; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon.
On ne s’attend jamais à tout ce qui peut nous arriver quand on s’embrasse gaiement sous le gui pour le Nouvel An.
Dans un couple, il vaut mieux que l’un des deux garde la tête plus froide que l’autre. Deux personnes qui s’aiment à la folie finissent par se consumer. Et se réveillent un matin sur un tas de cendres.
Je crois qu’on a besoin que quelqu’un nous connaisse. Nous reconnaisse. Ça nous rassure de vivre aussi dans le regard de l’autre...C’est la promesse de survivre à soi-même.
C’est important, les rêves. Pour exister. Souvenez-vous de ce qu’a dit Shakespeare dans La Tempête : « Nous sommes de l’étoffe dont sont faits les rêves... »
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Dans la même œuvre

Tous les pères sont les mêmes. Vient toujours un moment où ils ne voudraient pas être regardés par leurs fils avec les yeux qu’ils leur ont fait.
Le silence est un véritable ami qui ne trahit jamais.
Les familles heureuses se ressemblent toutes ; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon.