Tous les journaux satiriques, depuis qu'il en existe, ne sont qu'une exposition hebdomadaire des faiblesses, des gaffes ou des tares des grands hommes ou tout au moins de ceux que la foule envie.
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Les enfants ne connaissent guère la vraie amitié. Ils n'ont que des «copains» ou des complices, et changent d'amis en changeant d'école, ou de classe, ou même de banc.
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À lire aussi de Marcel Pagnol
Les folies, tu sais, c'est toujours pareil, dès qu'on a ce qu'on voulait, on se demande un peu pourquoi on l'a voulu!
La pitié, c'est la forme tendre de la peur : c'est la peur des intelligents, des imaginatifs, des prévoyants.
Eh bien, il viendra quelqu'un, car vous allez traiter vous-même une affaire. Comme c'est la première, je l'ai choisie facile, et comme vous faites toujours une gueule d'enterrement, je l'ai choisie gaie.
Elle était sur la porte, les mains enfarinées, et elle disait: «Si les filles te font manger des sauterelles maintenant, je me demande ce qu'elles te feront manger plus tard!»
Dans la même œuvre
Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants.
Comme on est faible quand on est dans son tort!
Ce pompeur de biberons commençait à bavoter des sons informes, auxquels elle répondait de vraies paroles, pour nous faire croire qu'il avait dit quelque chose.
Il dégagea l'oiseau, et dit: «C'est une bédouïde».
Comme on est faible, quand on est dans son tort!