Les enfants n'ont pas besoin de souvenirs, ils apprennent en oubliant.

À lire aussi de Donato Carrisi

Parfois le monde prend fin pour tous ses habitants. Parfois seulement pour certains.
Si un homme fait quelque chose et qu'une femme l'imite juste après, son action perd de la valeur.
On a toujours quelque chose à cacher. Son père le lui disait quand elle était petite : Nous nous mettons tous les doigts dans le nez. Souvent, nous le faisons quand personne ne peut nous voir, mais nous le faisons.
De la rencontre avec l'homme à la cicatrice sur la tempe, elle ne gardait qu'une stupeur dont elle ne savait que faire.
Internet est comme l'esprit humain : un détail suffit pour réveiller une chaîne de synapses qui ramènent à la mémoire quelque chose qu'on croyait oublié. Le réseau n'oublie pas.
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Dans la même œuvre

Internet est comme l'esprit humain : un détail suffit pour réveiller une chaîne de synapses qui ramènent à la mémoire quelque chose qu'on croyait oublié. Le réseau n'oublie pas.
Les maisons ne mentent jamais. Quand ils parlent d'eux-mêmes les gens s'entourent de superstructures auxquelles ils finissent par croire. Mais le lieu où ils ont choisi de vivre, inévitablement, dit tout d'eux.
Je ne suis pas devenu aveugle. C'est le monde qui s'est éteint autour de moi.
La plus grande peur de tout être humain, même de celui qui a choisi de vivre en ermite, n'est pas de mourir. C'est de mourir seul.
Quand on n'a plus de ressources propres, tout ce qui reste est la foi en un Dieu en qui on ne croit pas.