On tombe amoureux. Et comme toujours quand on tombe, on se fait mal.
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Le vrai voyageur est impulsif. Il part pour partir. Il ne sait pas ce qui l'attend. Il ressemble au romancier qui, au fur et à mesure qu'il rédige, se méfie de ses propres plans.
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À lire aussi de François Weyergans
La mémoire est ambigüe. Je ne dirai pas que c'est une traîtresse, elle risquerait de s'en souvenir ! Non. C'est une amie.
Neurévik confondait les mots et mélangeait allègrement méiose et préméiose.
Les critiques ne cessent de me traiter de clown. J'aime bien ça. (…) Mais je suis un clown à message.
La fiction, qu'est-ce que c'est ? Après tout, ce n'est que du réel volé.
Dans la même œuvre
Personne ne mesure la chance d'être qui il est.
Le temps ne passe pas c'est nous qui passons.
La mort des autres nous conforte dans l'idée que notre vie est précieuse, importante, essentielle, unique. Nos morts valorisent nos vies.
Je viens de regarder à « projet » dans mes dictionnaires. Voici le premier exemple donné par le Petit Robert : « Faire des projets au lieu d'agir. » Littré cite Molière : « Et le chemin est long du projet à la chose. » Eh bien les gars, merci pour votre aide.
Pourquoi faut-il que la vie s'arrête juste avant notre enterrement, une des rares occasions de succès qui nous soit garantie ?