Le vide qu'il ressentait n'était-il rien d'autre qu'une crise de la quarantaine ? Probablement.

À lire aussi de Tatiana de Rosnay

J'étais animée d'une faim nouvelle, et certains jours, j'étais véritablement vorace. Le besoin de lire s'emparait de moi exerçait sa délicieuse et grisante emprise. Plus je lisais, plus j'avais faim.
Le tempérament de la cadette les occupe tant qu'ils en oublient les silences de l'aînée.
Tromper un mari qui ne se doute de rien est presque aussi ennuyeux que de ne pas le tromper du tout.
Le besoin de lire s'emparait de moi et exerçait sa délicieuse et grisante emprise. Plus je lisais, plus j'avais faim. Chaque ouvrage était riche de promesses, chaque page que je tournais était une équipée, l'attrait d'un autre monde.
Les portes du camp s'ouvrirent et les femmes sortirent. La longue file se dirigeait à droite sur le chemin qui traversait le village et conduisait à la gare. Le visage de sa mère se tourna vers elle une dernière fois. Puis il disparut.
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Dans la même œuvre

Le sentiment de paix, de satisfaction, s'enroule autour de moi comme un chat qui ronronne. Je veux en profiter au maximum car je sais qu'il ne va pas durer. Je m'abrite de l'oeil du cyclone.
Non, je ne serai pas comme mon père, à mettre un couvercle sur tout.