Je vois donc toujours la même loi: la libération croissante de l'individu, l'ascension de l'être vers la vie, vers le bonheur, vers la justice, vers la sagesse.
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Le vide produit le froid et le froid me hérisse de glaçons. Le souffle du printemps, la chaleur des affections, redonnerait à mon sang la circulation, à mon âme l'espérance, à mon imagination la verve, à tout mon être l'élan.
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Le bonheur est forcément réciproque et ne se trouve guère qu'en se donnant.
Il en est du journal intime comme de la prière et de la vie intérieure: plus on le néglige, moins il est attrayant; moins on en use, moins on en peut user; plus on le pratique, plus on l'aime.
Le vent souffle où il veut, et l'inspiration est capricieuse.
On estime beaucoup les femmes bonnes, mais sans esprit, ... mais on finit par bâiller auprès d'elles.