Actuellement, l’atmosphère est telle que dans n’importe quel sport, celui qui domine est toujours l’objet de la suspicion alors qu’il est sans doute naturellement le plus fort. Cette suspicion est désastreuse pour le sport.
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Le Tour, c’est notre patrimoine. Même les néophytes s’y intéressent, même les gens qui n’ont jamais fait de vélo, que ce soit pour la course ou les reportages merveilleux sur nos paysages, nos villages qui accompagnent les retransmissions.
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Le coureur cycliste court par tous les temps. Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige… Il faut au moins dix centimètres de neige sur la route pour annuler une étape. Et puis, il faut durer. À ce rythme d’enfer, c’est difficile.
Plus j’étais malchanceux, plus le public m’appréciait, plus je gagnais du fric. Il m’est d’ailleurs arrivé de penser que gagner ne servait à rien. Si j’avais gagné le Tour, on ne parlerait plus de moi aujourd’hui.
Le cyclisme, comme d’autres sports, est menacé par le dopage. Quand je courais, des coureurs avaient recours à la boîte à pharmacie mais c’était toujours avec parcimonie. La médecine sportive n’était pas ce qu’elle est devenue.
De Gaulle avait dit : « Il n’y a qu’une guerre pour arrêter le Tour. ». Le Tour, c’est notre patrimoine. Même les néophytes s’y intéressent, même les gens qui n’ont jamais fait de vélo, que ce soit pour la course ou les reportages merveilleux sur nos paysages, nos villages qui accompagnent les retransmissions.
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Le jour où je ne ferai plus le Tour, ce sera la fin.
Le Tour, c’est une fête, c’est quand même la troisième plus grande épreuve sportive de la planète après les jeux Olympiques et la Coupe du monde de football, mais qui, eux, ne sont organisés que tous les quatre ans. Alors que le Tour c’est chaque année depuis 1903, c’est du jamais-vu !
De Gaulle avait dit : « Il n’y a qu’une guerre pour arrêter le Tour. ». Le Tour, c’est notre patrimoine. Même les néophytes s’y intéressent, même les gens qui n’ont jamais fait de vélo, que ce soit pour la course ou les reportages merveilleux sur nos paysages, nos villages qui accompagnent les retransmissions.
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n’a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d’éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
La technologie a pris le pas sur l’humain. Il n’y a pratiquement plus d’initiative qui ne vienne pas du directeur sportif dans sa voiture, comme si c’était lui qui ressentait ce qu’il fallait faire, qui connaissait les jambes de ses coureurs et ceux de leurs adversaires ! Avant, c’est le coureur qui jugeait tout ça…