Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence.
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Le théâtre n'est pas la Sorbonne et le public n'est pas un élève venu assisté à un cours d'histoire. Ils viennent pour se distraire.
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J'ai souvent porté bonheur aux jeunes filles car la première avec qui j'ai travaillé s'appelle Sophie Marceau
Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
On vit dans un monde qui n'est pas trop marrant, on parle que de haine alors c'est important de dire merde.
Dans la même œuvre
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Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui
Par pudeur et timidité, je n'ai jamais osé dire à mes parents que je voulais être acteur.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
J'ai eu des parents mais je n'ai pas eu de papa et maman. Cependant, j'étais très lié à mes grands-parents, ils m'ont donné l'envie de fonder une famille.