Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence.
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Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui
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Au stade où j'en suis, j'aimerais pouvoir prendre ma femme et mes enfants le plus longtemps possible dans mes bras. Le reste m'importe peu.
J'ai travaillé toute ma vie avec les plus grands metteurs en scène. Aujourd'hui j'ai envie de travailler avec des jeunes. Je n'ai plus envie de travailler avec des gens de mon âge, ça m'emmerde. Je préfère travailler avec un jeune metteur en scène, même s'il est plein de maladresses.
J'ai souvent porté bonheur aux jeunes filles car la première avec qui j'ai travaillé s'appelle Sophie Marceau
Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire.
Dans la même œuvre
J'ai souvent porté bonheur aux jeunes filles car la première avec qui j'ai travaillé s'appelle Sophie Marceau
Le théâtre n'est pas la Sorbonne et le public n'est pas un élève venu assisté à un cours d'histoire. Ils viennent pour se distraire.
Par pudeur et timidité, je n'ai jamais osé dire à mes parents que je voulais être acteur.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
J'ai eu des parents mais je n'ai pas eu de papa et maman. Cependant, j'étais très lié à mes grands-parents, ils m'ont donné l'envie de fonder une famille.