Le Baal Shem Tov - plus tard, ses adeptes raccourcirent son nom et l’appelèrent le Besht - croyait qu'il n'existait pas de pécheur qui ne puisse être purifié par l'amour et la compréhension. Il pensait aussi - et c'est par là qu'il s'exposait à la fureur des savants rabbins - que l'étude du Talmud n'était pas très importante, qu'il était inutile de fixer des heures précises à la prière, et qu'on pouvait adorer Dieu simplement, dans la sincérité de son coeur, par le moyen de la joie, du chant et des danses.
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Le temps d’une vie n’est rien. Mais l’homme qui vit ce temps, il est quelque chose. Il peut remplir de sens ce court espace, si bien que, qualitativement, il est au-delà de toute mesure, quoiqu’il soit insignifiant quantitativement.
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Le Talmud dit que chacun doit faire deux choses pour soi même. La première est de se trouver un maître. La seconde est de se choisir un ami.
Un homme doit donner un sens à sa vie. C’est un dur travail de donner un sens à sa vie.
Un homme naît dans ce monde avec seulement une petite étincelle de bien en lui. Cette étincelle, c’est Dieu, c’est l’âme ; le reste est laideur et mal, une carapace. L’étincelle doit être préservée comme un trésor, il faut la nourrir, il faut en faire une flamme. Il faut qu’elle apprenne à rechercher d’autres étincelles, elle doit devenir maîtresse de la carapace.
Les graines doivent être semées partout. Quelques-unes seulement porteront des fruits. Mais il n’y aurait pas de fruit si toutes les graines n’avaient été semées.