La géographie est le seul art dans lequel les derniers ouvrages sont toujours les meilleurs.
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Le superflu, chose très nécessaire.
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À lire aussi de Voltaire
Là où le vulgaire rit, le philosophe admire ; et il rit où le vulgaire ouvre de grands yeux stupides d'étonnement.
C'est une plaisante chose que la pensée dépende absolument de l'estomac, et malgré cela les meilleurs estomacs ne soient pas les meilleurs penseurs.
On rougirait bientôt de ses décisions, si l'on voulait réfléchir sur les raisons pour lesquelles on se détermine.
On rougirait bientôt de ses décisions, si l'on voulait réfléchir sur les raisons par lesquelles on se détermine.
Dans la même œuvre
Il est bien doux pour mon coeur très immonde - De voir ici l'abondance à la ronde, - Mère des arts et des heureux travaux, - Nous apporter, de sa source féconde, - Et des besoins et des plaisirs nouveaux.
J'aime le luxe, et même la mollesse, - Tous les plaisirs, les arts de toute espèce, - La propreté, le goût, les ornements : - Tout honnête homme a de tels sentiments. - Il est bien doux pour mon coeur très immonde - De voir ici l'abondance à la ronde.
Par cent canaux circuler l'abondance. - Le goût du luxe entre dans tous les rangs: - Le pauvre y vit des vanités des grands. - Et le travail, gagé par la mollesse, - S'ouvre à pas lents la route à la richesse.
C'est bien en vain que, par l'orgueil séduits, - Huet, Calmet, dans leur savante audace, - Du paradis ont recherché la place : - Le paradis terrestre est où je suis.
J'aime le luxe, et même la mollesse, - Tous les plaisirs, les arts de toute espèce, - La propreté, le goût, les ornements : - Tout honnête homme a de tels sentiments. - Il est bien doux pour mon coeur très immonde - De voir ici l'abondance à la ronde.