Le soir, la mer n'a plus de lumière et, comme aux temps anciens, tu pourrais dormir dans la mer.

À lire aussi de Paul Éluard

Les regards dans les rênes du coursier, - Délivrant le bercement des palmes de mon sang, - Je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, - Fourrure du drapeau des détroits insensibles.
Les blessures en forme d'arc ne conjurent pas l'orage.
Si je t'étreins c'est pour me continuer - Si nous vivons tout sera à plaisir.
Ecraser deux pavés avec la même souche.
J'étais si près de toi que j'ai froid près des autres.
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Le soir, la noblesse est partie de ce ciel. Ici, tout se blottit dans un feu qui s'éteint.