Le rêve maternel, c'est le tiède tapis, - C'est le nid cotonneux où les enfants tapis, - Comme de beaux oiseaux que balancent les branches, - Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches ! ...

À lire aussi de Arthur Rimbaud

Oisive jeunesse - A tout asservie, - Par délicatesse - J'ai perdu ma vie - Ah! que le temps vienne - Où les coeurs s'éprennent.
Comme je descendais des Fleuves impassibles, - Je ne me sentis plus guidé par les haleurs: - Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles, - Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août. - \r\nVous êtes amoureux. - Vos sonnets la font rire. - \r\nTous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût. - \r\n- Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire ... ! - \r\n - - \r\n- Ce soir-là, ... - vous entrez aux cafés éclatants, - \r\nVous demandez des bocks ou de la limonade ... - \r\n- On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans - \r\nEt qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.
Je me suis fait faire une jambe de bois très légère ... je l'ai mise il y a quelques jours et ai essayé de me traîner en me soulevant encore sur des béquilles, mais je me suis enflammé le moignon et ai laissé l'instrument maudit de côté.
Ah ! quel beau matin, que ce matin des étrennes ! - Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes.
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L'âpre bise d'hiver, qui se lamente au seuil - Souffle dans le logis son haleine morose!
Ah ! quel beau matin, que ce matin des étrennes ! - Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes.