Le patriotisme, c'est d'abord l'amour, le nationalisme, c'est d'abord la haine, le patriotisme, c'est d'abord l'amour des siens, le nationalisme, c'est d'abord la haine des autres

À lire aussi de Romain Gary

Je signale ça à cause de cette idée de Chuck sur l'impuissance, pour montrer qu'il y a toujours quelque chose à faire et que nous ne sommes pas condamnés à rester le cul nu.
Un soir, j'étais sorti sur le pont et, accoudé au bastingage, je regardais le sillage phosphorescent du navire.
Mais avec deux ou trois francs d'argent de poche par jour, il est difficile de fréquenter, comme on dit dans le Midi.
Sans imagination, l'amour n'a aucune chance.
Il est possible que ce qu'on appelle la civilisation consiste en un long effort pour tromper les hommes sur eux-mêmes.
Toutes les citations de Romain Gary →

Dans la même œuvre

Le patriotisme, c'est d'abord l'amour, le nationalisme, c'est d'abord la haine
Le patriotisme, c'est d'abord l'amour des siens, le nationalisme, c'est d'abord la haine des autres.
Chaque chef-d'oeuvre indiscutable se fait valeur-patrie. J'établis ici la même différence qu'entre patriotisme et nationalisme : le patriotisme, c'est l'amour des siens, le nationalisme, c'est la haine des autres.
La haine, celle de l'impuissance, est en eux [les critiques d'extrême-droite], ce qui est naturel dans le nationalisme : le patriotisme, c'est d'abord l'amour, le nationalisme, c'est d'abord la haine, le patriotisme, c'est d'abord l'amour des siens, le nationalisme, c'est d'abord la haine des autres