Le passé, c’est quelque chose qu’on subit. Ça me pèse de ressasser les moments qui appartiennent à la mémoire.

À lire aussi de Michel Polnareff

L’homme ne progresse que dans le regard de la femme.
Love me, please love me Je suis fou de vous Pourquoi vous moquez-vous chaque jour De mon pauvre amour ?
L’humanité est divisée en deux : les hommes et les femmes. Totalement opposés, ils essaient désespérément de se comprendre. C’est frustrant, cette incompréhension entre les deux : c’est une guerre sans enjeux dans laquelle il n’y a jamais que des vaincus.
Je te donnerai - \r\nTous les bateaux, - \r\nTous les oiseaux, tous les soleils - \r\nJe t'apprendrai le bruit des villes - \r\nLe nom des îles - \r\nPetite fille de ma rue...\r\n
J’adore les enfants car ils représentent l’innocence, la vérité, la pureté, la logique.
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Dans la même œuvre

C'est très présomptueux que de penser qu'on est en possession de sa propre vie, On en est que le locataire, et un jour il faut rendre les clefs.
L'amour est la chose la plus importante de la terre.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme. J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme.
J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.