Le pain des pauvres, c'est leur vie. Celui qui les en prive est un meurtrier.

À lire aussi de Jean-Claude Carrière

Le temps, c'est un peu comme le vent. - Le vent, on ne le voit pas: on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. - Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
Jamais aucun écrivain n'a pensé qu'en écrivant une oeuvre il allait sauver l'humanité. Ni aucun peintre, ni aucun sculpteur ... . Mais, ça peut nous aider à poser des meilleures questions et très, très lentement à faire bouger les choses.
Les grammairiens avaient tellement découpé le temps qu'ils avaient mis un futur antérieur, un passé dans le futur.
Le bourreau Sanson a raconté que le duc de Charost lisait un livre dans la charette qui le conduisait à l'échafaud. Avant de monter les gradins, il corna la page.
Si vous me posez la question: «Qu'est-ce que c'est l'autre?», je n'ai pas de réponse, parce que l'autre, il est autre et il est en même temps moi-même.
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Dans la même œuvre

Mais pendant des siècles, parlant des musulmans, nous avons dit que leur guerre sainte est une infamie ! Et maintenant nous ferions de même ? Aucune guerre ne peut être sainte quand elle entraîne le massacre et l'esclavage.
Satan lui aussi est partout. Et il est d'abord en nous-même.