Qu'un intellectuel soviétique arrive à placer son fils à l'université tout de suite après l'école, et sans aucun piston, c'est bien plus impressionnant qu'un lieutenant corse qui devient empereur de France.
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Le monde se trouve de nouveau en face de folles tentations et de folles séductions. Ayez peur de ceux qui vous séduisent car les séducteurs trompent toujours !
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La meilleure étude de ces crises capitalistes reste, de mon point de vue, les travaux de K. Marx qu'il est bon ton aujourd'hui de juger erronés. En fait, c'est exactement le contraire.
L'individu est aujourd'hui capable d'opérer sur des informations reçues un traitement idéologique dont les effets sont assurées. La science se contente finalement de fournir la phraséologie, les idées et les thèmes.
Disons plus généralement que le problème du pouvoir n'est pas un problème militaire. C'est un problème social.
Ce qui s'oppose à la vérité, ce n'est pas une autre vérité, mais l'erreur.
Dans la même œuvre
Les promesses de la collectivisation n'était que le masque d'une exploitation féroce.
Ainsi, l'Occident perçoit sa propre petitesse, reflétée dans le miroir courbe de la société soviétique, comme un phénomène grandiose.
La société communiste est née en Russie en pleine conformité avec les lois de l'évolution et non comme une exception due au hasard. La révolution d'octobre a simplement libéré la voie à une tendance déjà présente en Russie depuis des siècles.
Tout en considérant le communalisme comme un phénomène universel, je soulignais que seule la société communiste était totalement gouvernée selon les lois de la communalité.
Le problème n'est plus comment bâtir le paradis sur Terre, mais comment y vivre.