Le problème n'est plus comment bâtir le paradis sur Terre, mais comment y vivre.
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Les promesses de la collectivisation n'était que le masque d'une exploitation féroce.
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La meilleure étude de ces crises capitalistes reste, de mon point de vue, les travaux de K. Marx qu'il est bon ton aujourd'hui de juger erronés. En fait, c'est exactement le contraire.
La tragédie russe a ceci de spécifique que d'abord elle suscite le rire, ensuite l'horreur, et enfin une indifférence obtuse.
De nos jours, la peur de la vérité n'est pas une peur de l'inconnu, mais une peur de quelque chose qu'on connaît très bien. Les gens ont peur d'eux-mêmes parce qu'ils savent qui ils sont.
Est-ce possible de tout ramener à des formules et à des nombres? Tout, si l'on veut bien.
Dans la même œuvre
Ainsi, l'Occident perçoit sa propre petitesse, reflétée dans le miroir courbe de la société soviétique, comme un phénomène grandiose.
La société communiste est née en Russie en pleine conformité avec les lois de l'évolution et non comme une exception due au hasard. La révolution d'octobre a simplement libéré la voie à une tendance déjà présente en Russie depuis des siècles.
Tout en considérant le communalisme comme un phénomène universel, je soulignais que seule la société communiste était totalement gouvernée selon les lois de la communalité.
Le problème n'est plus comment bâtir le paradis sur Terre, mais comment y vivre.
Le monde se trouve de nouveau en face de folles tentations et de folles séductions. Ayez peur de ceux qui vous séduisent car les séducteurs trompent toujours !