Le jour où le peuple ne craint plus le pouvoir, ou ne l'entend plus, c'est qu'il en espère un autre

À lire aussi de Jean-François Parot

Il est plus aisé de dire des choses nouvelles que de concilier parfaitement et de réunir sous un seul point de vue toutes celles qui ont été dites.
Peut-être tenait-on debout appuyé sur deux béquilles, l'inquiétude du jour et l'espoir du lendemain ?
Les hommes qui remplissent de hautes fonctions emploient pour armes les stratagèmes de l'intention. C'est le jeu, peut-être cynique, des masques et des miroirs.
Le bonheur n'était-il donc que quelques instants dérobés à l'absence ?
Le Droit est une science faite pour les puissants ; il leur apprend jusqu'à quel point ils peuvent violer la loi sans choquer leurs intérêts.
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Dans la même œuvre

Quoi de plus beau en effet qu'un jardin à la française ? Ses lignes droites ou doucement courbées, cette régularité, cette écriture géométrique de verdure et de fleurs, cette symétrie qui flatte l'oeil et l'entendement, cette nature dominée prête à entendre des vers et des cantates. Nos jardins, monsieur, sont des alexandrins en musique !
Jean-Jacques. Il prétendait que l'art d'interroger n'est pas si facile qu'on pense. Il faut d'abord déjà avoir beaucoup appris pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
Le sage est éclairé sur ce qu'il doit faire, le prudent sur ce qu'il doit éviter.
Une idée soudaine le poigna : ceux que nous avons aimés et qui sont disparus demeurent présents par des attitudes qui se transmettent de génération en génération. Leur mémoire demeure dans les gestes des vivants.
Quel est le meilleur médecin, celui qui guérit la maladie ou celui qui la prévient ? On ne corrige pas celui qu'on punit, on espère corriger les autres à travers lui