Les hommes qui remplissent de hautes fonctions emploient pour armes les stratagèmes de l'intention. C'est le jeu, peut-être cynique, des masques et des miroirs.

À lire aussi de Jean-François Parot

Jean-Jacques. Il prétendait que l'art d'interroger n'est pas si facile qu'on pense. Il faut d'abord déjà avoir beaucoup appris pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
Le temps de se taire doit être le premier dans l'ordre et on ne saurait jamais bien parler qu'on n'ait appris auparavant à se taire.
Quel est le meilleur médecin, celui qui guérit la maladie ou celui qui la prévient ? On ne corrige pas celui qu'on punit, on espère corriger les autres à travers lui
J'ai toujours pensé qu'il y avait dans le phénomène des pressentiments quelque chose de surnaturel qui, même, mieux observé, fournirait la preuve de l'immatérialité de l'âme.
Les hommes qui remplissent de hautes fonctions emploient pour armes les stratagèmes de l'intention. C'est le jeu, peut-être cynique, des masques et des miroirs. Il n'est pas toujours opportun d'expliquer sa conduite et ses desseins. L'essentiel demeure de cacher quelques vérités, sans pour autant les couvrir de mensonges.
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Dans la même œuvre

Peut-être tenait-on debout appuyé sur deux béquilles, l'inquiétude du jour et l'espoir du lendemain ?
J'aurais dû suivre le conseil d'un mien parent qui soutenait qu'à l'instar du perroquet il convenait de ne lâcher un barreau que lorsqu'on avait la certitude d'en tenir un autre.
Il est plus aisé de dire des choses nouvelles que de concilier parfaitement et de réunir sous un seul point de vue toutes celles qui ont été dites.
J'ai toujours pensé qu'il y avait dans le phénomène des pressentiments quelque chose de surnaturel qui, même, mieux observé, fournirait la preuve de l'immatérialité de l'âme.
Considérez mes livres. Vous les connaissez, vous en avez souvent usé. Comme moi, vous les aimez comme des personnes. Ils me sont si familiers qu'au toucher seul je les pourrais reconnaître. Leur odeur même à chacun m'est familière. Et puis, eux, ils sont immortels et assurés de leur éternité. Ils continueront à vivre, glissant de main en main, immuables et sereins, transmettant le savoir et la sagesse. Immortels, oui, car qui pourrait envisager de détruire un livre ?