Quoi de plus beau en effet qu'un jardin à la française ? Ses lignes droites ou doucement courbées, cette régularité, cette écriture géométrique de verdure et de fleurs, cette symétrie qui flatte l'oeil et l'entendement, cette nature dominée prête à entendre des vers et des cantates. Nos jardins, monsieur, sont des alexandrins en musique !
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Le bonheur n'était-il donc que quelques instants dérobés à l'absence ?
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À lire aussi de Jean-François Parot
Le jour où le peuple ne craint plus le pouvoir, ou ne l'entend plus, c'est qu'il en espère un autre
Considérez mes livres. Vous les connaissez, vous en avez souvent usé. Comme moi, vous les aimez comme des personnes. Ils me sont si familiers qu'au toucher seul je les pourrais reconnaître. Leur odeur même à chacun m'est familière. Et puis, eux, ils sont immortels et assurés de leur éternité. Ils continueront à vivre, glissant de main en main, immuables et sereins, transmettant le savoir et la sagesse. Immortels, oui, car qui pourrait envisager de détruire un livre ?
Il éprouvait un accès de bonheur, c'est-à-dire un bref instant vécu sans passé ni futur, un de ces moments fugitifs
Jean-Jacques. Il prétendait que l'art d'interroger n'est pas si facile qu'on pense. Il faut d'abord déjà avoir beaucoup appris pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
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Quoi de plus beau en effet qu'un jardin à la française ? Ses lignes droites ou doucement courbées, cette régularité, cette écriture géométrique de verdure et de fleurs, cette symétrie qui flatte l'oeil et l'entendement, cette nature dominée prête à entendre des vers et des cantates. Nos jardins, monsieur, sont des alexandrins en musique !
Jean-Jacques. Il prétendait que l'art d'interroger n'est pas si facile qu'on pense. Il faut d'abord déjà avoir beaucoup appris pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
Le sage est éclairé sur ce qu'il doit faire, le prudent sur ce qu'il doit éviter.
Une idée soudaine le poigna : ceux que nous avons aimés et qui sont disparus demeurent présents par des attitudes qui se transmettent de génération en génération. Leur mémoire demeure dans les gestes des vivants.
Quel est le meilleur médecin, celui qui guérit la maladie ou celui qui la prévient ? On ne corrige pas celui qu'on punit, on espère corriger les autres à travers lui