Le jour de ma naissance, les trois personnages qui allaient ravager l'humanité étaient déjà de ce monde : Hitler avait dix huit ans, Staline, vingt huit et Mao, treize. J'étais tombée dans le mauvais siècle, le leur.

À lire aussi de Franz-Olivier Giesbert

Pour faire du bien, il faut que la vengeance soit physique et concrète. C'est quand elle est cruelle qu'elle nous permet de refermer nos blessures et de nous soulager pour longtemps.
Pour accéder à la grandeur, il faut savoir marcher sur des cadavres. C'est ce qu'ont fait les Américains avec les Indiens. Si nous voulons créer une nouvelle vie, il faut nettoyer le sol pour qu'il puisse, un jour, porter des fruits.
Ce n'est pas à toi que je vais apprendre qu'on meurt de n'avoir pas vécu et que sinon, on meurt quand même.
La sauterelle n'a rien à craindre du lion.
La pensée vole et les mots vont à pied voilà le drame de l'écrivain.
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Dans la même œuvre

Les vrais artistes n'ont jamais peur. Les grands hommes non plus. Les autres sont des tocards.
Il y a des règles dans la vie et il faut s'y conformer. Sinon, nous ne vaudrions pas mieux que des animaux.
La vie ne vaudrait pas la peine d'être vécue s'il n'y avait pas de deuxième chance.
L'amour ne se réfléchit pas. Il se vit. Mais il ne repart pas non plus au premier claquement de doigts. Quand il a été blessé, il faut lui laisser le temps de reprendre des forces.
Un chagrin d'amour, c'est comme la mort d'une mère ou d'un père : on ne s'en guérit jamais.