Dans la nuit épaisse qui nous entoure, est-il une lueur que nous puissions repousser ? Au milieu du torrent qui nous entraîne, est-il une branche à laquelle nous osions refuser de nous retenir ?
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Le coeur seul peut plaider sa cause : il sonde seul ses blessures.
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La plupart des hommes, en politique comme en tout, concluent des résultats de leurs imprudences à la fermeté de leurs principes.
C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime; mais c'en est un bien grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus.
Décidement la jouissance d'amour-propre d'un auteur a quelque chose de physique. Tous les traits s'épanouissent et toute la personne est atteinte d'une titillation voluptueuse.
Certains gouvernements, quand ils envoient leurs légions d'un pôle à l'autre, parlent encore de la défense de leurs foyers; on dirait qu'ils appellent leurs foyers tous les endroits où ils ont mis le feu.
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La grande question dans la vie, c'est la douleur que l'on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l'homme qui a déchiré le coeur qui l'aimait.
La mort, mystère inexplicable, dont une expérience journalière paraît n'avoir pas encore convaincu les hommes ...
Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver.
Le Coeur seul peut plaider sa cause.
Dans la nuit épaisse qui nous entoure, est-il une lueur que nous puissions repousser?