Le chant grégorien était le père de la musique du monde occidental. Mais ses enfants ingrats finirent par le tuer. Il fut enterré et oublié.

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Le temps finissait par tout recouvrir de son grand manteau. Les événements, les gens, la mémoire...
Elle avait lu un passage de l'hommage d'Auden à Hermann Melville : Le mal n'est jamais spectaculaire et toujours humain. Il dort dans nos lits et mange à nos tables.
On ne peut pas dénigrer, rabaisser tant d’autres personnes sans se diminuer soi-même.
Les gens meurent petit bout par petit bout, en une série de petites morts. Ils perdent la vue, l'ouïe, leur autonomie. Ça, ce sont les morts physiques. Mais il y en a d'autres,moins évidentes, mais plus fatales. Ils perdent courage. Ils perdent espoir. Ils perdent confiance. Ils se désintéressent de tout. Et, finalement, ils se perdent eux-mêmes.
Tout le monde mérite une deuxième chance. Mais pas une troisième.
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Dans la même œuvre

Les gens meurent petit bout par petit bout, en une série de petites morts. Ils perdent la vue, l'ouïe, leur autonomie. Ça, ce sont les morts physiques. Mais il y en a d'autres,moins évidentes, mais plus fatales. Ils perdent courage. Ils perdent espoir. Ils perdent confiance. Ils se désintéressent de tout. Et, finalement, ils se perdent eux-mêmes.
Le violoniste fait chanter son instrument, le violoneux le fait danser...
Beaucoup de choses peuvent se cacher dans le silence. Ou du moins tenter de s’y cacher.La plupart des émotions, savait-il, finissaient par sortir. Surtout la colère.
Des millions de gens sont prêts à croire n'importe quoi. Ils voient le Christ dans une crêpe et se mettent à la vénérer.
Avoir la foi est souvent douloureux. Et souvent réjouissant. Deux moitiés d’un tout.