Celui qui souffre ne voit que sa propre douleur, jalouse le bonheur des autres, ne comprend pas pourquoi le destin s'acharne contre lui. Pour celui qui souffre, les autres sont coupables d'être heureux.
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« Un ascète ne pleure pas », se dit-il en serrant les lèvres. Il eut envie de crier, d’extérioriser sa douleur, mais, craignant que l’écho ne le trahît en répercutant sa voix, il se ravisa. Il ouvrit alors les Évangiles et relut la fameuse phrase de Jésus : « Celui qui croit en moi, quand même il serait mort, vivra. » Sa mère n’était donc pas morte.
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Ce que vous appelez entêtement, je l’appelle indépendance !
L’art est le reflet de l’âme ; la poésie, le rythme de la vie. Si l’âme est triste et que la vie est obscurcie par les malheurs, à quoi bon l’image suggestive et le vers réussi ? Mieux vaut se retrancher dans la méditation plutôt que de façonner des œuvres avec nos pulsions négatives… […] Entre-temps, ne nous taisons pas : l’art reste encore la voie la plus sûre pour arriver à Dieu !
Le désespoir n'est pas chrétien.
J'aime les îles. Elles n'ont pas d'amarres, point de cordon ombilical : les îles sont libres.
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Ceux qui abandonnent les plaisirs et les richesses du monde trouvent dans le Christ le véritable trésor !
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Le désespoir n'est pas chrétien.
Je regrette amèrement l’époque où, en compagnie de ma mère, je fréquentais l’église Saint Jean-Baptiste à Achrafieh. Celui qu’on appelle « le Précurseur » a toujours été mon saint préféré. Je ne sais pas s’il était essénien ou non. Ce que je sais, c’est qu’il eut le courage de tout abandonner pour aller prêcher dans le désert !