Celui qui souffre ne voit que sa propre douleur, jalouse le bonheur des autres, ne comprend pas pourquoi le destin s'acharne contre lui. Pour celui qui souffre, les autres sont coupables d'être heureux.
❧
Le désespoir n'est pas chrétien.
◆
À lire aussi de Alexandre Najjar
Se remet-on jamais vraiment de la disparition d'une mère ? N'éprouve-t-on pas le sentiment d'avoir perdu le droit de vivre puisque celle qui nous a pourvu de ce droit a elle-même cessé d'exister ?
Il feuilleta le livre avec dévotion et se dit qu’il y avait quelque chose d’humain dans cet objet : il avait un pied, un dos, une odeur, une peau et, quand on en tournait les pages, une voix.
Je ne dois pas chercher à diminuer mon supplice quand le Seigneur a embrassé le sien jusqu’à l’extrémité sans en vouloir adoucir la rigueur !
Entre aimer et assumer un amour, il existe une grande différence. La différence qui sépare la velléité du courage !
Dans la même œuvre
Comme la lecture, l'écriture est un voyage.
Ceux qui abandonnent les plaisirs et les richesses du monde trouvent dans le Christ le véritable trésor !
Ta beauté est l'exemple le plus éclatant de l'existence de Dieu !
Je regrette amèrement l’époque où, en compagnie de ma mère, je fréquentais l’église Saint Jean-Baptiste à Achrafieh. Celui qu’on appelle « le Précurseur » a toujours été mon saint préféré. Je ne sais pas s’il était essénien ou non. Ce que je sais, c’est qu’il eut le courage de tout abandonner pour aller prêcher dans le désert !
Je suis un enfant de la guerre : j’en ai gardé des traumatismes indélébiles. La guerre, je n’ai pas honte de l’avouer, j’y ai participé par devoir.