Est-ce qu'on ne passe pas notre vie à passer à côté de celle des gens qu'on aime ?
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« Tu fais peur à tout le monde », m'a dit Delphine hier soir, en guise de point final à un dialogue qui risquait de s'envenimer. Ma conduite la pousse parfois à des déclarations de ce genre, de vraies sentences condamnatoires.
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À lire aussi de François Weyergans
Ne rien refuser de ce que nous offrira la vie.
On tombe amoureux. Et comme toujours quand on tombe, on se fait mal.
Le pire service qu'on puisse rendre à quelqu'un, c'est de l'approuver quand on n'est pas d'accord avec lui, une approbation qu'on donne par paresse ou par peur, par indifférence ou même par mépris.
Les souvenirs ressemblent à des graines et la mémoire est un germoir. Chacun garde en réserve des phrases entendues au cours de son existence, qu'il sèmera un jour ou l'autre.
Dans la même œuvre
Personne ne mesure la chance d'être qui il est.
Le temps ne passe pas c'est nous qui passons.
La mort des autres nous conforte dans l'idée que notre vie est précieuse, importante, essentielle, unique. Nos morts valorisent nos vies.
Je viens de regarder à « projet » dans mes dictionnaires. Voici le premier exemple donné par le Petit Robert : « Faire des projets au lieu d'agir. » Littré cite Molière : « Et le chemin est long du projet à la chose. » Eh bien les gars, merci pour votre aide.
Pourquoi faut-il que la vie s'arrête juste avant notre enterrement, une des rares occasions de succès qui nous soit garantie ?