La science seule est pure; car la science n'a rien de pratique; elle ne touche pas les hommes; la propagande ne la regarde pas. Son devoir est de prouver, non de persuader ni de convertir.

À lire aussi de Ernest Renan

Celui qui obéit est presque toujours meilleur que celui qui commande.
Une patrie se compose des morts qui l'ont fondée aussi bien que des vivants qui la continuent.
La fin de l'humanité c'est de produire de grands hommes.
Savoir est le premier mot du symbole de la religion naturelle: car savoir est la première condition du commerce de l'homme avec les choses, de cette pénétration de l'univers qui est la vie intellectuelle de l'individu: savoir, c'est s'initier à Dieu.
Depuis la fin de l'Empire romain, ou, mieux, depuis la dislocation de l'Empire de Charlemagne, l'Europe occidentale nous apparaît divisée en nations.
Toutes les citations de Ernest Renan →

Dans la même œuvre

La jeunesse est capable de toutes les abnégations.
L'homme, dès qu'il se distingua de l'animal, fut religieux, c'est-à-dire qu'il vit dans la nature quelque chose au delà de la réalité, et pour lui-même quelque chose au delà de la mort.
L'histoire est pleine de synchronismes étranges qui font que, sans avoir communiqué entre elles, des fractions de l'espèce humaine très éloignées les unes des autres arrivent en même temps à des idées et à des imaginations presque identiques.
Que cet audacieux dédain de toute raison, ce brillant éloge de la folie, cette fougue de paradoxe préparent de revers à la parfaite sagesse, qui fuit toute extrémité.
La mort perfectionne l'homme le plus parfait; elle le rend sans défaut pour ceux qui l'ont aimé.