Dans un monde qui ne respecte que la jeunesse, les êtres sont peu à peu dévorés.
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La science, l'art, la création, la beauté, l'amour... Le jeu, la tendresse, les rires... Que la vie, mes chers amis, est belle ! Qu'elle est merveilleuse, et que nous souhaitons la voir durer éternellement !
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À lire aussi de Michel Houellebecq
Je ne crois pas faire erreur en comparant le sommeil à l'amour.
Quand on lit le Coran, on est effondré... effondré! La Bible, au moins, c'est très beau, parce que les juifs ont un sacré talent littéraire... ce qui peut excuser beaucoup de choses. Du coup, j'ai une sympathie résiduelle pour le catholicisme, à cause de son aspect polythéiste. Et puis il y a toutes ces églises, ces vitraux, ces peintures, ces sculptures...
Je suis pris dans un système qui ne m'apporte plus grand-chose, et que je sais au demeurant inutile mais je ne vois pas comment y échapper.
Kennedy souriait avec cet enthousiasme et cet optimisme crétins qu'il est si difficile aux non-Américains de contrefaire.
Dans la même œuvre
Jeunesse, beauté, force: les critères de l'amour physique sont exactement les mêmes que ceux du nazisme.
L'enfant est une sorte de nain vicieux, d'une cruauté innée, chez qui se retrouvent immédiatement les pires traits de l'espèce, et dont les animaux domestiques se détournent avec une sage prudence.
La liberté, à titre personnel, j'étais plutôt contre; il est amusant de constater que ce sont toujours les adversaires de la liberté qui se trouvent, à un moment ou à un autre, en avoir le plus besoin.
L'amour non partagé est une hémorragie.
Sans doute l'amour n'avait-il jamais été, comme la pitié selon Nietzsche, qu'une fiction inventée par les faibles pour culpabiliser les forts, pour introduire des limites à leur liberté et à leur férocité naturelles.