La propriété, c'est la liberté !

À lire aussi de Pierre Joseph Proudhon

L'homme devient athée lorsqu'il se sent meilleur que son Dieu.
Le problème consiste donc, pour les classes travailleuses, non à conquérir, mais à vaincre à la fois le pouvoir et le monopole.
Je prétends que ni le travail, ni l'occupation, ni la loi ne peuvent créer la propriété: qu'elle est un effet sans cause.
La justice est humaine, tout humaine, rien qu'humaine; c'est lui faire tort que de la rapporter, de près ou de loin, directement ou indirectement, à un principe supérieur ou antérieur à l'humanité.
La puissance de l'Etat est une puissance de concentration. La propriété au rebours est une puissance de décentralisation.
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Dans la même œuvre

Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent.
Dans mes premiers mémoires, attaquant de front l'ordre établi, je disais, par exemple : La propriété, c'est le vol ! Il s'agissait de protester, de mettre pour ainsi dire en relief le néant de nos institutions. Je n'avais point alors à m'occuper d'autre chose. Aussi, dans le mémoire où je démontrais, par A plus B, cette étourdissante proposition, avais-je soin de protester contre toute conclusion communiste.