La première génération amasse l'argent, la deuxième l'apprécie, ayant été témoin des sacrifices consentis, et la troisième le dilapide.

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On ne peut pas dénigrer, rabaisser tant d’autres personnes sans se diminuer soi-même.
La peur habite la tête, tandis que le courage vit dans le coeur.
Il est tellement facile de s’enliser dans la cruauté du monde. C’est naturel. Mais pour guérir, on doit aussi savoir reconnaître la bonté.
Le meurtre est profondément humain ; la victime et le meurtrier. Décrire ce dernier sous un jour monstrueux ou grotesque, c'est lui donner un avantage injuste. Non. Les tueurs sont des humains et chaque meurtre prend racine dans une émotion. Pervertie, sans aucun doute. Tordue ou laide. Mais tout de même une émotion. Si forte qu'elle avait poussé un homme à créer un fantôme.
Vivre, c'est perdre... Si on peut accepter que rien n'est permanent et que le changement est inévitable, si on peut s'adapter, on sera plus heureux.
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Dans la même œuvre

Le véritable sens se trouvait dans les pauses. Jamais dans les mots, mais dans les hésitations.
Tout le monde mérite une deuxième chance. Mais pas une troisième.
On ne peut pas dénigrer, rabaisser tant d’autres personnes sans se diminuer soi-même.