À la maison, c’est un despote irascible ; à l’école il est doux comme un agneau, à son pupitre à l’avant-dernier rang, le rang le plus obscur pour surtout ne pas se faire remarquer, et il se raidit de peur quand commence la séance du fouet. En vivant cette double vie, il s’est créé un fardeau d’imposture.

À lire aussi de J. M. Coetzee

La femme est celle qui attend d’être réveillée par le baiser du prince ; la femme est le bourgeon qui s’ouvre sous la caresse des rayons du soleil. S’il n’a pas la volonté d’agir, il ne se passera rien, en amour ou en art.
Les serpents se marient pour la vie entière ; si on tue le mâle, la femelle vient chercher vengeance.
Au rugby, il faut des têtes qui pensent vite, pas des têtes dures.
Une conviction, une intuition, une illusion - quelle est la différence quand on peut mettre cela en question ? T'est-il jamais venu à l'esprit que si nous suivions tous nos intuitions le monde tomberait dans le chaos ?
Quand on arrive à un certain âge, toutes les liaisons sont sérieuses. Comme les crises cardiaques.
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Est-ce que c'est cela l'amour, cette générosité sans contrainte, ce sentiment d'être enfin compris, de ne pas avoir à faire semblant ?
Au rugby, il faut des têtes qui pensent vite, pas des têtes dures.
Les serpents se marient pour la vie entière ; si on tue le mâle, la femelle vient chercher vengeance.
La beauté, c’est l’innocence ; l’innocence, c’est l’ignorance ; l’ignorance n’est que l’ignorance du plaisir ; et le plaisir est coupable.
Le cricket n’est pas un jeu. C’est la vie dans toute sa vérité. Si, comme le disent les livres, le cricket met le caractère à l’épreuve, alors c’est une épreuve qu’il ne voit pas le moyen de réussir, et à laquelle pourtant il ne sait comment se soustraire.