La liberté ne s’apprend pas, certains sont taillés pour et d’autres non.

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À seize ans, la peau n'est pas un rempart assez solide pour se passer de carapace. Il faut des déguisements, des masques, pour supporter le regard des autres sur soi alors qu'on ignore totalement à quoi on peut ressembler.
Je n’ai qu’un filet d’eau entre les mains qui m’échappe toujours. Telle est ma pénitence. Parce que je n’ai pas su y croire lorsqu’elles m’étaient faites, je suis à tout jamais privé de promesses...
L'art, c'est ce qui concilie l'homme et la femme.
Pourquoi la route vers l'art est-elle pour certains, comme un sentier bordé de fleurs qu'on suit toujours en montant et, pour d'autres, une longue chute dans un gouffre sans fond ? Tandis que certains marchent sereinement vers l'inconnu, d'autres ne font que tomber. Pourquoi ?
La nudité ne nous choque que lorsqu'elle est laide.
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Dans la même œuvre

La beauté est un voile que la nature a mis sur le monde pour nous le rendre tolérable.
Faire n'est pas important, je crois. L'important, c'est d'être, dans sa vie, dans son corps. Il faut habiter. Observer, respirer. Regarder. De là, peut-être un jour, produire quelque chose.
Je ne cherche pas à avancer dans la vie. Seulement à comprendre qui je suis, ce que je veux et où je vais, ce qui devrait être la tâche non seulement de tout artiste mais de tout homme, il me semble. Le reste n'est qu'arrangements.
C’est justement parce que la solitude est la meilleure alliée de l’artiste que l’amitié doit lui être si précieuse. Moi-même qui redoute tant le monde, je trouve que mes amis me font vivre davantage. Non pas plus longtemps, bien évidemment, mais plus largement. Ils donnent de l’épaisseur à la vie.
La souffrance physique n'est pas la mort de l'âme, elle est son combat. La tristesse, c'est la mort de l'âme.