La légèreté et la joyeuse futilité de l'amour physique.

À lire aussi de Milan Kundera

Les personnages de mon roman sont mes propres possibilités qui ne se sont pas réalisées. ... Le roman n'est pas une confession de l'auteur, mais une exploration de ce qu'est la vie humaine dans le piège qu'est devenu le monde.
L'incroyable capacité humaine à remodeler le réel à l'image de son idéal ...
Oubliez un instant que vous êtes américain et faites travailler votre cerveau ...
Une valeur galvaudée et une illusion démasquée ont le même pitoyable corps, elles se ressemblent et rien n'est plus aisé que de les confondre.
Dans une société régie par la terreur, les déclarations n'engagent à rien parce qu'elles sont extorquées par la violence et qu'un honnête homme a le devoir de ne pas y prêter attention, de ne pas les entendre.
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Dans la même œuvre

L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.
Celui qui veut quitter le lieu où il vit n'est pas heureux.
Nous croyons tous qu'il est impensable que l'amour de notre vie puisse être quelque chose de léger, quelque chose qui ne pèse rien; nous nous figurons que notre amour est ce qu'il devait être; que sans lui notre vie se serait pas notre vie.
Pour qu'un amour soit inoubliable, il faut que les hasards s'y rejoignent dès le premier instant comme les oiseaux sur les épaules de saint François d'Assise.