La civilisation et la barbarie s'excluent : la barbarie, c'est la guerre; la civilisation, c'est la paix.
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La guerre est plus facile à déclarer que la paix n'est facile à organiser.
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À lire aussi de Emile de Girardin
La patience coûte peu à qui travaille beaucoup, à qui bat et vanne les idées dans cette grange qui s'appelle un journal, comme le paysan bat et vanne le blé des gerbes qu'il a récoltées.
N'avoir pas le courage de son opinion, c'est n'avoir pas d'opinion.
La patience, c'est la confiance dans le temps. Or le temps, c'est le progrès. Je crois à la force de la patience, mais je ne la confonds pas avec la prodigalité du temps.
On ne fait la guerre que pour conclure la paix : donc, entre le soldat de la guerre et le soldat de la paix, la seule différence que j'aperçoive, c'est que le soldat de la paix prend le chemin le plus court ; il arrive au but tout de suite, il arrive à la paix sans traverser la guerre.
Dans la même œuvre
La liberté n'est pas à craindre tant qu'elle n'a pas à craindre pour elle-même.
La popularité est plus communément un écueil qu'une récompense.
La paix ne naîtra que de la paix : non point de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l'Idée sur le Sabre, selon la mémorable expression de Napoléon l.
La civilisation et la barbarie s'excluent : la barbarie, c'est la guerre; la civilisation, c'est la paix.
On ne fait la guerre que pour conclure la paix : donc, entre le soldat de la guerre et le soldat de la paix, la seule différence que j'aperçoive, c'est que le soldat de la paix prend le chemin le plus court ; il arrive au but tout de suite, il arrive à la paix sans traverser la guerre.