Le glauque, c'est la misère du coeur, la tristesse de ceux qui vivent sans amour.
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La douleur ne se raconte pas. Il me semble en tout cas que je n'en ai ni le talent ni la capacité. C'est horriblement répétitif la douleur. Horriblement semblable. Ca n'arrête pas, c'est tout, c'est tout ce qu'il faut dire.
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Lorsqu'on a trop travaillé sur une enquête, lorsqu'on a trop lu et relu, lorsque l'on a trop examiné et contrebalancé les théories, on ne sait plus rien.
Je vois mal une vie sans amour, oui. Je pense même que tout vaut mieux ... que le manque d'amour. Toute forme d'amour vaut mieux que le manque d'amour. J'en suis convaincu.
Le temps nous régit tous, le temps cicatrise, le temps travaille «souterrainement», parfois en mal, mais aussi parfois en bien. Mais, ça se passe sur un certain nombre de mois, parfois d'années.
Si nous pouvions, ne serait-ce qu'une fois par jour, regarder clairement la douleur des autres, la petitesse de nos propres affaires prendrait la forme d'un tas de brindilles posé sur un banc de pierres grises dans un jardin d'automne.