La doublure de ma manche gauche est un petit peu déchirée... Je n'ai plus de chatterton... Tant pis, je vais mettre un clou.

À lire aussi de Boris Vian

La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Riez, mes enfants, riez! Ca n'a rien de tragique! Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Viens m'embrasser - Et je te donnerai - Un frigidai-reu - Un joli scoutai-reu - Un atomixai-reu - Et du Dunlopillo.
La vie est-elle tellement marrante - \r\nLa vie est-elle tellement vivante - \r\nJe pose ces deux questions - \r\nLa vie vaut-elle d'être vécue - \r\nL'amour vaut-il qu'on soit cocu - \r\nJe pose ces deux questions - \r\nAuxquelles personne ne répond
Moi, j'allais à l'office du dimanche comme Hansen, mais je crois qu'on ne peut pas rester lucide et croire en Dieu, et il fallait que je sois lucide.
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Dans la même œuvre

Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes c'est celui de chacun.
Le plus clair de mon temps je le passe à l'obscurcir.
Je t'ai déjà dit que je t'aimais bien, en gros et en détail. - Alors, détaille, murmura Chloé, en se laissant aller dans les bras de Colin, câline comme couleuvre.
Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir.
On leur a dit: «Le travail, c'est sacré, c'est bien, c'est beau, c'est ce qui compte avant tout, et seuls les travailleurs ont droit à tout.» Seulement, on s'arrange pour les faire travailler tout le temps et alors ils ne peuvent pas en profiter.