La corde au cou, c'est les enfants, tout le reste est aménageable.

À lire aussi de Virginie Despentes

Internet est l'instrument de la délation anonyme, de la fumée sans feu et du bruit qui court sans qu'on comprenne d'où il vient.
Il y a une forme de force, qui n'est ni masculine, ni féminine, qui impressionne, affole, rassure. Une faculté de dire non, d'imposer ses vues, de ne pas se dérober.
Achète-toi tout ce que tu veux, ça ne remplira jamais le vide qui te dévore le coeur.
L'âme est un navire imposant, qu'il faut manoeuvrer avec prudence.
Xavier fume un paquet de clopes par jour, la dernière fois qu'il a essayé d'arrêter, il a cru devenir fou en redécouvrant l'odeur des gens. Dès qu'ils lèvent un bras on les sent qui puent, même sans se retourner on les sent arriver. Il a été obligé de reprendre.
Toutes les citations de Virginie Despentes →

Dans la même œuvre

On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables: faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
L'hétérosexualité c'est aussi naturel que l'enclos électrique dans lequel on parque les vaches.
On n'est jamais que des locataires, quand on est heureux quelque part. Toujours sous le coup d'une expulsion.
La richesse est un épais matelas, elle amortit les chutes, permet de se relever.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.