Achète-toi tout ce que tu veux, ça ne remplira jamais le vide qui te dévore le coeur.

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Internet est l'instrument de la délation anonyme, de la fumée sans feu et du bruit qui court sans qu'on comprenne d'où il vient.
Internet, pour un parent, c’est comme si on te volait ton gosse avant même qu’il sache lire.
Pour être pleinement dégradante, une insulte doit féminiser l'interlocuteur.
L'âme est un navire imposant, qu'il faut manoeuvrer avec prudence.
Elle aime regarder les pompiers qui vont courir en groupe, qui portent des petits shorts découvrant leurs belles cuisses et quand ils transpirent on voit aussi les muscles, dans le dos, se dessiner sous la toile du tee-shirt.
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On pointe rarement du doigt le vrai ravage dont les journaux féminins et l'industrie cosmétique sont responsables: faire croire à une nation de boudins qu'elles peuvent, en faisant quelques efforts, avoir l'air d'autre chose que de ce qu'elles sont.
L'hétérosexualité c'est aussi naturel que l'enclos électrique dans lequel on parque les vaches.
On n'est jamais que des locataires, quand on est heureux quelque part. Toujours sous le coup d'une expulsion.
La richesse est un épais matelas, elle amortit les chutes, permet de se relever.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.