On n'avait jamais autant communiqué, on ne s'était jamais aussi peu écouté.
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La beauté était aussi une expérience intellectuelle, un pouvoir fragile dont on ne savait parfois plus très bien si on était en train de l'exercer ou de le subir.
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Le monde d'aujourd'hui était trop brutal et dangereux pour les rêveurs et les idéalistes. Comment pouvait-on y survivre sans une bonne dose de cynisme, de roublardise et de dureté ?
Et si nous étions tous à la poursuite de quelque chose que nous possédons déjà.
Nul besoin de mentir. Simplement, ne pas dire toute la vérité. Simplement, faire de la politique.
L'amour, c'est comme l'oxygène, si on en manque trop longtemps on finit par en mourir.
Dans la même œuvre
J'étais un adepte de l'axiome de García Márquez : « Tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. »
L'amour est tout où il n'est rien.
Le plus souvent, le destin est un salopard pervers et vicieux qui prend son pied en broyant la vie des plus faibles alors que tant de connards mènent une existence longue et heureuse.
Il ne faut pas trop demander aux livres. Ils vous racontent des histoires, vous font vivre par procuration des bribes d'existence, mais ils ne vous prendront jamais dans leurs bras pour vous consoler lorsque vous avez peur.
Elle cita Stendhal et son processus de cristallisation amoureuse : « Au moment où vous commencez à vous occuper d'une femme, vous ne la voyez plus telle qu'elle est réellement, mais telle qu'il vous convient qu'elle soit. »