La beauté de la mort, c'est la présence. Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes.

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C'est croire, c'est aimer. Par Eve l'homme naît. - La femme est vers le ciel tournée, et ce qui n'est - Que parfum dans la rose est encens dans la femme.
Voyez-vous, un parfum éveille la pensée.
Aimer, c'est savourer, aux bras d'un être cher, - La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair.
Avec les gens de cour, vos pareils, don Salluste, - Je vous laisse, et je reste avec mes chenapans. - Je vis avec les loups, non avec les serpents.
Si Corneille en trouvait un blotti dans son vers, - Il le gardait, trop grand pour dire: qu'il s'en aille; - Et Voltaire criait: Corneille s'encanaille!
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L'être pleuré est disparu, non parti. Nous n'apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes. Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.
La beauté de la mort, c'est la présence. Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes. L'être pleuré est disparu, non parti. Nous n'apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes. Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.
Oh ! qui que vous soyez, qui avez vu s'évanouir dans la tombe un être cher, ne vous croyez pas quittés par lui. Il est toujours là. Il est à côté de vous plus que jamais.
Le prodige de ce grand départ céleste qu'on appelle la mort, c'est que ceux qui partent ne s'éloignent point. Ils sont dans un monde de clarté, mais ils assistent, témoins attendris, à notre monde de ténèbres. Ils sont en haut et tout près.
Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.