C'est un penchant inné chez les mortels de piétiner celui qui est tombé.
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L'orgueil en fleur a pour fruit des épis de crime dont on n'engrange, aux moissons, que des pleurs.
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À lire aussi de Eschyle
Quand un mortel s'emploie à sa perte, les dieux viennent l'y aider.
Je suis sans courage : la peur m'arrache les mots.
C'est une loi : souffrir pour comprendre.
Le malheur ne distingue pas et, dans sa course errante, il se pose aujourd'hui sur l'un et demain sur l'autre.
Dans la même œuvre
C'est déjà un malheur d'être le premier à annoncer un malheur.
Quand on court de soi-même à sa perte, les dieux y mettent la main aussi.
Chez les morts la richesse ne sert plus à rien.
Les gens n'ont point respect des trésors sans gardiens - Et la puissance sans trésors n'a plus d'éclat.