A deux reprises, j'ai donc défilé avec ma promo sur les Champs-Elysée. Je me souviens d'avoir éprouvé une certaine gêne, car j'avais lu la remarque d'Einstein : Pour marcher au pas, le cerveau est superflu, la moelle épinière suffit.
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L'obligation scolaire ne devrait pas être comprise comme imposant aux enfants d'aller à l'école, mais comme imposant à leur entourage, et en premier lieu à leur famille, de les aider à bénéficier de son enseignement.
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Les hommes ont un défi majeur à relever, celui de savoir vivre ensemble. Le " surhomme " n'est pas celui qui est très fort ou très puissant. Le surhomme, c'est l'ensemble des hommes. Dès lors qu'ils coopèrent, s'allient, dès lors qu'il n'y a pas de compétition entre eux, ils peuvent progresser, atteindre des performances supérieures. C'est pourquoi il faut organiser, encore et toujours, des rencontres entre les hommes. C'est la seule richesse
La liberté n'est pas la possibilité de réaliser tous ses caprices; elle est la possibilité de participer à la définition des contraintes qui s'imposeront à tous.
On ne peut mesurer que ce qui est unidimensionnel.
La liberté de chacun ne peut s'épanouir que si la société ne possède pas trop d'informations sur lui. «Je suis celui que l'on me croit», dit un personnage de Pirandello. Mieux encore serait: «Laissez-moi devenir celui que je choisis d'être».
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Sur le Titanic en train de sombrer, est-il raisonnable de consacrer beaucoup d'efforts et d'intelligence à obtenir une meilleure cabine?
Le pouvoir voit sans déplaisir les frustrations et les colères engendrées par une vie sans espoir trouver un exutoire dans la frénésie des fins de match. Pendant qu'ils braillent on a gagné, les sans-emploi ne pensent pas à faire la révolution.
L'école de demain ne servira plus à approvisionner les généraux en chair à canon ou les chefs d'entreprise en chair à profit; elle aidera des hommes à se construire eux-mêmes au contact des autres.